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Publié le 6 Juin 2018

 

Olivier Primeau lance ce week-end la saison de son Beachclub de Pointe-Calumet en accueillant la seconde ronde d’auditions de la nouvelle téléréalité «XOXO», attendue sur les ondes de TVA à l’automne.

Les célibataires âgés de plus de 18 ans et friands d’occasions jet-set sont attendus sur la plage Vidéotron samedi et dimanche, de 12 h à 22 h, où l’accès leur sera gratuit.

De plus, les 50 premiers aspirants candidats à arriver sur les lieux pourraient obtenir l’un des 20 laissez-passer tirés chaque jour pour entendre le DJ Flux Pavilion (samedi) et Tiësto (dimanche).

À noter que seuls les détenteurs de billets auront accès à la zone d’événement avec les artistes.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #TV

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Publié le 16 Mai 2018

 

 

Pas de doute, la programmation en salle de la neuvième édition du festival Montréal complètement cirque s’adresse à un très large public. On y retrouve même un spectacle créé spécialement pour les nourrissons, c’est tout dire.

« Notre mission, c’est toujours de présenter une diversité des formes d’arts du cirque. Là, je trouve que c’est particulièrement diversifié et qu’on y arrive mieux que jamais », a indiqué Nadine Marchand, la directrice du festival, en entrevue avec Le Journal.

Le programme présenté à la TOHU, qui occupe toujours une place importante durant cette grande fête du cirque, en est un bel exemple. Cette année, le public pourra assister à trois spectacles différents, soit Le mobile de la compagnie La marche du crabe, Espièglerie de Jamie Adkins et Backbone des Australiens Gravity & Other Myths.

« Backbone, c’est une gang de jeunes énergiques et charmants. C’est un mouvement ininterrompu de portées acrobatiques qui vont au-delà de ce qu’on peut imaginer, a expliqué Nadine Marchand. Ils font tout cela avec une énergie et une force tellement communicatives. C’est beau, en plus. La lumière est belle, la musique est belle – il y a un DJ sur scène –, c’est vraiment très fort. »

Sur la même scène, un peu avant la présentation de Backbone, se produira le clown, jongleur et acrobate Jamie Adkins dans un spectacle qui se veut très familial. Et comme l’événement souhaite plaire au plus large public possible, on y présentera également Le mobile, une création qui s’adresse aux parents et à leurs poupons. Ces représentations, qui pourront accueillir jusqu’à 40 duos parent-enfant, auront lieu en matinée.

 

« Ça s’adresse aux bébés qui ne sont pas encore capables de marcher. Ils ne doivent pas être plus vieux que ça, a souligné Nadine Marchand. Le parent est couché, avec son bébé dans les bras, et au-dessus d’eux, il y a comme un mobile géant. Tout se passe dans les airs, avec de la musique et des comptines. C’est très douillet, comme spectacle. C’est complètement nouveau. »

 

Incontournables

Du côté de l’Outremont, le public pourra découvrir Sisters, la toute dernière création des 7 doigts de la main. Mise en scène par Gyspy Snider, elle mettra en vedette les deux sœurs de la défunte chanteuse Lhasa de Sela, Ayin et Miriam.

« Gypsy, la metteure en scène du spectacle, a été très amie, adolescente, avec Lhasa et ses sœurs (...) Ensemble, elles ont eu envie de créer un spectacle qui n’est pas un hommage, mais qui est plutôt dans l’humeur, dans l’atmosphère de Lhasa, avec sa musique. »

 

Parmi les incontournables de cette neuvième édition, on compte également le cabaret Scotch & Soda, qui marquera la première incursion de Montréal complètement cirque (MCC) au Théâtre Saint-Denis. Rappelons qu’une grande partie de la programmation extérieure du festival se déroule de l’autre côté de ses portes, sur la rue du même nom.

« Ça faisait longtemps que nous voulions faire ça, mais évidemment, les salles sont toujours occupées par Juste pour rire, a expliqué Nadine Marchand. Là, comme nous le présentons en codiffusion avec Juste pour rire, c’était parfait. Il va y avoir une programmation très dense, sur Saint-Denis. »

 

À quoi le public devra s’attendre de ce spectacle, qui restera à l’affiche même une fois MCC terminé ?

« C’est un cabaret musical, parce qu’à la base, c’est un orchestre de jazz. Chaque musicien fait son number et les numéros de cirque sont très forts aussi. C’est joyeux et c’est festif. »

 

Beaucoup de travail

Malgré le beau succès rencontré par l’événement au cours des dernières années, les dirigeants de MCC sont convaincus qu’il reste encore du travail à faire, auprès du grand public, afin de démystifier les arts circassiens.

« Tranquillement, on fait découvrir au public que le cirque, ce n’est pas juste des acrobaties, qu’il y a de la mise en scène, qu’il y a différentes formes et qu’on peut en voir plus qu’un, a indiqué Nadine Marchand. Il y a encore des gens qui pensent qu’une fois que tu en as vu un, tu les as tous vus. Non. C’est comme au théâtre, chaque pièce a son univers. »

Pour y parvenir, l’événement mise désormais sur un plus petit nombre de spectacles, mais sur un plus grand nombre de représentations (une dizaine), question de donner une chance aux artisans de pouvoir profiter du bouche-à-oreille.

Beaucoup d’énergie est également investie dans son volet extérieur, dont nous connaîtrons la teneur sous peu. Pour le moment, nous savons que les Minutes complètement cirque seront de retour sur la rue Saint-Denis et qu’une nouvelle création, Phénix, sera présentée à la place Émilie-Gamelin.


La 9e édition de Montréal complètement cirque aura lieu du 5 au 15 juillet 2018. Plus de détails concernant la programmation en salle à l’adresse montrealcompletementcirque.com.

 

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Art & scène

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Publié le 15 Mai 2018

 

Tout garni, voilà un projet intrigant. Le 11 janvier, La Pastèque lancera un grand projet de bande dessinée 100 % numérique qui se déclinera en 12 œuvres réalisées par 12 auteurs québécois au cours des 12 prochains mois avec le 20e anniversaire de la maison d'édition montréalaise en ligne de mire.

Les 12 illustrateurs impliqués dans cette aventure artistique devront mettre en image le fil conducteur scénaristique écrit en amont par l'auteur André Marois - prix du Gouverneur général pour Le Voleur de sandwichs - en fonction du médium numérique qu'ils auront choisi.

 

Le mandat confié au scénariste, nous-t-il dit, consistait à «inventer une histoire qui nous emmènerait de janvier à décembre 2017, avec 12 épisodes qui s'enchaînent. Il fallait donc un fil narratif, mais qui laisserait suffisamment de liberté à chacun pour s'exprimer dans sa portion.»

Nous suivrons ainsi les aventures d'Arthur, un jeune livreur de pizza plongé malgré lui dans une «quête rocambolesque».

Il faudra attendre un peu pour connaître les détails, mais comme La Pastèque fait rarement les choses à moitié, je m'attends à quelque chose d'original et de détonnant. Elle prévient d'ailleurs qu'elle voit «les choses en grand».

En décembre, on devrait se retrouver avec une aventure dessinée en BD défilante, en mini-jeu vidéo, en réalité virtuelle ou encore en 360 degrés. Un «terrain de jeu interactif» sera même aménagé dans un espace public à Montréal durant l'été.

On nous dit aussi que les lecteurs seront appelés à interagir avec l'œuvre, et même à l'influencer. Comment? Mystère pour le moment.

 

 

DES AUTEURS QUÉBÉCOIS TALENTUEUX

«Pour les auteurs qui sont peut-être moins familiers avec les médias interactifs, c'est à la fois épeurant et excitant, estime la formidable illustratrice Julie Rocheleau (La Petite Patrie). Ce sont de nouveaux horizons, mais aussi de nouvelles contraintes. C'est un peu comme découvrir une quatrième dimension. Chaque chapitre de l'histoire sera différent bien sûr, autant dans la technologie impliquée que dans le style visuel. Ce sera un auteur, un univers.»

 

 

«C'est une chance d'expérimenter dans un nouveau médium à travers un projet inspirant avec une "gang" talentueuse», a commenté pour sa part la célèbre Isabelle Arsenault (Jane, le renard et moiLouis parmi les spectres)

Quant à Cathon, (La liste des choses qui existent), elle est davantage dans le doute et l'excitation parce qu'elle n'a pas encore commencé à travailler sur sa partie, qui sera publiée plus tard dans l'année. «Je suis curieuse de voir ce que ça va donner. C'est plus de travail d'équipe que d'habitude pour moi. Ça va me dégourdir!»

 

 

Le dégourdissement pourrait bien être général, pour les auteurs, pour l'éditeur, pour les lecteurs et finalement pour la bande dessinée au sens large.

Vous pourrez retrouver l'ensemble du projet tout sur la plateforme en ligne Toutgarni.com.

Chaque œuvre sera publiée au début de chaque mois dans son intégralité. C'est Pascal Girard qui a été choisi pour débuter les aventures d'Arthur, le livreur de pizza, héros - ou anti-héros - de Tout garni. Premier épisode à lire donc, dès mercredi prochain.

Geneviève Godbout et Rémy Simard travaillent sur les épisodes de février et mars.

«Les œuvres réalisées ne seront pas imprimées, même si les participants viennent tous du livre jeunesse ou de la BD», a souligné André Marois.

Enfin voici la liste des auteurs en charge de la garniture du projet: Isabelle Arsenault, Pascal Blanchet, Cathon, Cyril Doisneau, Patrick Doyon, Pascal Girard, Geneviève Godbout, Jacques Goldstyn, André Marois, Guillaume Perreault, Julie Rocheleau, Rémy Simard et Stéphane Poirier.

 

 

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Livre

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Publié le 14 Mai 2018

 

 

Les deux anciennes meilleures amies devenues rivales Katy Perry et Taylor Swift seraient-elles sur le point d'enterrer la hache de guerre, après une dispute très publique qui s'est même déclinée en chansons (Bad Blood pour l'une, Swish Swish pour l'autre)?

 

 

 

 

 

 

 

 

La blonde chanteuse a diffusé sur les réseaux sociaux, hier, l'image d'une carte que lui aurait envoyée Katy Perry pour lui souhaiter bonne chance à l'aube de sa tournée Reputation.

Un rameau d'olivier, symbole de réconciliation, accompagnait même la carte. Il semble que le message a porté ses fruits, puisque Taylor Swift a répondu «merci Katy» dans l'histoire («story») qu'elle a publiée sur Instagram.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Star

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Publié le 1 Mai 2018

 

Le cirque québécois sera bien représenté au festival Fringe d'Édimbourg, en août prochain. La troupe de cirque montréalaise Les 7 doigts de la main présentera ses pièces Réversible et Sister(s) du 2 au 26 août.

Réversible a été créée il y a deux ans par la metteure en scène Gypsy Snider et le chorégraphe Philip Chbeeb, tandis que Sister(s), qui mettra en vedette les deux soeurs de Lhasa de Sela, Ayin et Miriam, sera créée le 8 juillet au festival Montréal complètement cirque.

De son côté, la troupe de Québec Flip Fabrique, menée par l'acrobate Bruno Gagnon, présentera Attrape-moi durant la même période.

Cette première pièce de Flip Fabrique, créée en 2012, a eu beaucoup de succès en Europe. Elle a notamment été présentée pendant six mois au Chamäleon Theatre de Berlin en 2014.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Art & scène

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Publié le 30 Avril 2018

 

 

L'organisme du Parrainage Civique de Montréal fait une exposition à la maison de la culture du Plateau Mont Royal. C'est situé prêt de la station de métro Mont Royal. L'exposition à lieu du 15 mai 2018 au 15 Juin 2018. Venez en grand nombre. 

 

L'entrée est libre.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Arts visuels

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Publié le 9 Avril 2018

 

Un deuxième roman peut s'avérer un piège dans lequel plusieurs animaux littéraires sont tombés dans le passé. Mais ce futé renard qu'est Éric Mathieu passe l'épreuve avec brio.

Sa signature, faite d'un mélange très personnel de fantastique et d'hyperréalisme, représente moins une surprise qu'au temps du premier roman Les suicidés d'Eau-Claire, mais l'écriture finement ciselée nous tient sur le qui-vive jusqu'au bout.

Relatant au «je» une autre histoire se déroulant en France, Le goupil (ancien nom du renard) nous fait entrer dans la tête d'un garçon qui sait parler dès sa naissance.

Un enfant mal aimé par sa mère et qui n'est même pas certain que son père soit son père. Au fil des ans, il deviendra tout de même un jeune homme sur mobylette après avoir survécu à la maison «des orphelin ».

 

Éric Mathieu s'empare de la fragilité enfantine - l'abandon, le mensonge, la solitude, les mauvais traitements - pour aborder subtilement la résilience.

Ce créateur de climats étranges nous fait vibrer au rythme de l'intelligence de ce petit homme. Il pourrait être un petit Autochtone canadien ou un enfant de la DPJ, cet Émile Claudel qui voulait simplement «être heureux» nous fait rire et pleurer tout autant.

* * * 1/2

 

 

Le goupil. Éric Mathieu. La Mèche, 416 pages.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Livre

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Publié le 21 Mars 2018

 

Après les Palestiniens ou les migrants de Calais, l'artiste de rue britannique Banksy affiche son soutien à la journaliste et artiste turque emprisonnée Zehra Dogan, dans une nouvelle oeuvre murale géante dévoilée à Manhattan.

Le visage de la jeune femme kurde apparaît derrière des barreaux, entouré de séries de traits barrés comme ceux que tracent les prisonniers pour compter leurs jours de captivité, sur cette oeuvre de 20 mètres de long, réalisée sur le célèbre mur à graffitis au carrefour de Houston Street et de Bowery. «Libérez Zehra Dogan» peut-on lire au bas de la fresque.

Le «Bowery Mural Wall», aux confins du quartier de l'East Village, a accueilli depuis la fin des années 1970 les plus grands noms du graffiti, à commencer par Keith Haring ou, plus récemment, le Français JR. Avant Banksy, il accueillait ces derniers mois une oeuvre géante de l'artiste Lakwena.

Zehra Dogan «a été condamnée à presque trois ans de prison pour avoir peint une seule image», a indiqué Banksy sur son compte Instagram.

 

La jeune femme a été condamnée en mars 2017 pour avoir r&alisé un tableau de la ville turque de Nusaybin, dans le sud-est majoritairement kurde de la Turquie, détruite par les forces gouvernementales turques. Une image du tableau a été projetée jeudi soir sur le mur de l'East Village.

Banksy a réalisé une autre oeuvre ces derniers jours à Manhattan: un rat - figure emblématique pour l'artiste - courant après les aiguilles d'une horloge située sur un bâtiment au carrefour de la Sixième Avenue et de la 14e rue, voué à la démolition.

Connu pour ses engagements politiques, Banksy a toujours gardé le mystère sur sa véritable identité. Il figure néanmoins parmi les 10 artistes contemporains les plus vendus au monde, indiquait récemment Artprice.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Arts visuels

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Publié le 19 Mars 2018

 

L'acrobate Yann Arnaud est décédé à Tampa, en Floride samedi soir après avoir chuté durant la présentation de son numéro de sangles aériennes, lors d'une représentation du spectacle Volta.

Yann Arnaud... (PHOTO TIRÉE DE FACEBOOK) - image 1.0

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Yann Arnaud

 

1988 - 2018

L'athlète d'expérience, l'aîné de la troupe sur ce spectacle, a fait une chute d'environ cinq mètres sur la scène, devant les spectateurs. La force de l'impact a été amplifiée, car il était en mouvement, de retour vers son partenaire de scène, dans les airs. Des manoeuvres d'urgence ont été faites sur place, mais il a succombé à ses blessures plus tard à l'hôpital. L'artiste, fin trentaine, laisse dans le deuil sa conjointe et sa petite fille de deux ans qui étaient toutes deux à Tampa au moment du drame, puisqu'elles accompagnaient l'artiste en tournée.

« La grande famille du Cirque du Soleil est sous le choc et dévastée par cette tragédie. Yann était avec nous depuis plus de 15 ans et était aimé par tous ceux et celles qui ont eu la chance de le connaître », a dit Daniel Lamarre, président et chef de la direction du Groupe Cirque du Soleil qui s'est lui-même rendu à Tampa dimanche matin.

« J'ai été réveillé la nuit dernière et j'ai pris le premier avion », explique le PDG du Cirque du Soleil. 

 

« C'est un des pires jours de ma vie », a confié en entrevue téléphonique Daniel Lamarre, qui est avec le Cirque depuis 17 ans. Trois psychologues sont auprès de la troupe qui est très affligée par le décès de l'artiste, dit-il.

Les représentations du spectacle Volta ont été annulées dimanche. Elles étaient les deux dernières prévues à Tampa. Le spectacle doit reprendre dans deux semaines, à East Rutherford dans le New Jersey, près de New York, mais Daniel Lamarre explique que la situation sera réévaluée à ce moment-là. « Je ne veux pas que les gens travaillent s'ils ne se sentent pas prêts », a-t-il dit. 

 

 

Questions de sécurité

Une enquête des autorités floridiennes, équivalentes à la CSST, est en cours pour établir ce qui a causé la chute de Yann Arnaud samedi soir. Le Cirque du Soleil mène aussi une enquête interne pour expliquer cette chute mortelle, mais selon Daniel Lamarre, ce n'est pas une défectuosité dans l'équipement qui serait en cause. « On ne s'explique pas ce qui est arrivé », dit Daniel Lamarre, qui précise que ce genre de numéro est présenté depuis des années au Cirque, mais que c'est le premier accident sérieux qui se produit.

Par contre, ce n'est pas le premier membre du Cirque du Soleil qui perd la vie durant un spectacle. En 2013, l'acrobate Sarah Guillot-Guyard avait fait une chute lors d'une représentation de , à Las Vegas. En 2016, c'est le technicien de scène Olivier Rochette qui perdait la vie après avoir été happé mortellement par un équipement durant le spectacle Luzia, à San Francisco. Olivier Rochette était le fils de Gilles Ste-Croix, l'un des fondateurs du Cirque du Soleil. 

La troupe a 34 ans et les trois accidents mortels se sont produits dans les dernières années. « Le volume de spectacles s'est multiplié par 1000 dans les années récentes, dit Daniel Lamarre. Quand il y a plus de voitures sur la route, il y a plus de risques d'accident. »

La troupe québécoise présente 19 spectacles simultanément, en tournée ou en résidence permanente.

« Les arts du cirque, de façon générale, comportent un niveau de risque, dit Daniel Lamarre. Il faut vivre avec, mais aussi avoir les meilleures mesures de sécurité. [...] On sait que nos normes sont extrêmement élevées. »

Daniel Lamarre doit rencontrer la conjointe de Yann Arnaud plus tard dimanche.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Art & scène

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Publié le 6 Mars 2018

 

Mort d'André S. Labarthe : cinéphile franc-tireur et créateur de la série 'Cinéastes de notre temps'

Figure incontournable de la cinéphilie à la française, créateur de la mythique collection documentaire "Cinéastes de notre temps" et défricheur infatigable du 7ème Art, André S. Labarthe est décédé ce lundi 5 mars à Paris. Il était âgé de 86 ans.Sous l'aile de BazinAprès des études universitaires en philosophie, André S. Labarthe commence sa carrière de critique cinématographique dans les années cinquante. Le jeune homme dont la cinéphilie était avant tout imaginaire (il a commencé par lire sur le cinéma avant de voir des films) rencontre André Bazin lors d'une projections. Séduit par son regard critique, le théoricien le sollicite pour rejoindre la rédaction des Cahiers du cinéma, revue qu'il a cofondée en 1951.La vision d'André S. Labarthe va beaucoup contribuer aux positionnements des Cahiers du Cinéma, le critique étant très attentif au cinéma émergeant et à la Nouvelle Vague.

 

À l'instar de ses collaborateurs, il préfère le cinéma qui fait "travailler" son spectateur et est de ce fait un grand admirateur de Michelangelo Antonioni, même s'il partage avec ses confrères une même admiration pour les "auteurs" tels que Howard Hawks ou John Ford."Cinéastes de notre temps"André S. Labarthe passe à la réalisation et à la production quand il démarre avec Janine Bazin la série "Cinéastes de notre temps" de 1964 à 1970, une collection de portraits d'une durée de 52 minutes portant sur des cinéastes réputés et dont le premier est consacré à Luis Buñuel. Parallèlement, il collabore à l'émission "Cinéma Cinémas" de 1982 à 1987 ainsi qu'à de nombreux magazines télé consacrés à la danse, la peinture, au théâtre et dernièrement à la littérature, avec la collection "Un siècle d'écrivains". La Société des gens de lettres lui décerne en 1984 le Grand Prix de la télévision pour l'ensemble de son œuvre.Acteur pour Godard, Rivette, Amalric...En 1990, André S. Labarthe remet en chantier sa collection de portraits de cinéastes renommée "Cinéma, de notre temps". Elle comprend la restauration de films de la première série et de nouvelles réalisations (axées sur le cinéma, toujours contemporain quelle que soit son époque) qui sont diffusés sur ". Il réalise également un documentaire sur le chorégraphe William Forsythe et est également auteur de quelques ouvrages sur le cinéma et la peinture.

 

Sa carrière d'acteur est faite de courtes apparitions dans des films majoritairement français comme ceux de Jean-Luc Godard (il interprète un journaliste dans A bout de souffle et fréquente également le tournage de Allemagne, annee 90 neuf zero ou de JLG/JLG) ou Jacques Rivette (L'Amour fou). Présent également chez la nouvelle génération de cinéastes, il joue les patrons de cabaret dans le film de Mathieu Amalric, Tournée, primé pour sa mise en scène au Festival de Cannes 2010.Figure incontournable de la cinéphilie à la française, créateur de la mythique collection documentaire "Cinéastes de notre temps" et défricheur infatigable du 7ème Art, André S. Labarthe est décédé ce lundi 5 mars à Paris. Il était âgé de 86 ans.

Sous l'aile de Bazin

 

 

Après des études universitaires en philosophie, André S. Labarthe commence sa carrière de critique cinématographique dans les années cinquante. Le jeune homme dont la cinéphilie était avant tout imaginaire (il a commencé par lire sur le cinéma avant de voir des films) rencontre André Bazin lors d'une projections. Séduit par son regard critique, le théoricien le sollicite pour rejoindre la rédaction des Cahiers du cinéma, revue qu'il a cofondée en 1951.

 

La vision d'André S. Labarthe va beaucoup contribuer aux positionnements des Cahiers du Cinéma, le critique étant très attentif au cinéma émergeant et à la Nouvelle Vague. À l'instar de ses collaborateurs, il préfère le cinéma qui fait "travailler" son spectateur et est de ce fait un grand admirateur de Michelangelo Antonioni, même s'il partage avec ses confrères une même admiration pour les "auteurs" tels que Howard Hawks ou John Ford.

"Cinéastes de notre temps"

 

 

André S. Labarthe passe à la réalisation et à la production quand il démarre avec Janine Bazin la série "Cinéastes de notre temps" de 1964 à 1970, une collection de portraits d'une durée de 52 minutes portant sur des cinéastes réputés et dont le premier est consacré à Luis Buñuel. Parallèlement, il collabore à l'émission "Cinéma Cinémas" de 1982 à 1987 ainsi qu'à de nombreux magazines télé consacrés à la danse, la peinture, au théâtre et dernièrement à la littérature, avec la collection "Un siècle d'écrivains". La Société des gens de lettres lui décerne en 1984 le Grand Prix de la télévision pour l'ensemble de son œuvre.

Acteur pour Godard, Rivette, Amalric...

En 1990, André S. Labarthe remet en chantier sa collection de portraits de cinéastes renommée "Cinéma, de notre temps". Elle comprend la restauration de films de la première série et de nouvelles réalisations (axées sur le cinéma, toujours contemporain quelle que soit son époque) qui sont diffusés sur Arte. Il réalise également un documentaire sur le chorégraphe William Forsythe et est également auteur de quelques ouvrages sur le cinéma et la peinture. 

Sa carrière d'acteur est faite de courtes apparitions dans des films majoritairement français comme ceux de Jean-Luc Godard (il interprète un journaliste dans A bout de souffle et fréquente également le tournage de Allemagne, annee 90 neuf zero ou de JLG/JLG) ou Jacques Rivette (L'Amour fou). Présent également chez la nouvelle génération de cinéastes, il joue les patrons de cabaret dans le film de Mathieu AmalricTournée, primé pour sa mise en scène au Festival de Cannes 2010. 

 

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Cinéma

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